
C’est une histoire d’amitié entre tous les vivants, pour apprendre avec humour et poésie la force de la solidarité et la beauté des émotions.
Une marguerite et un papillon tombent amoureux. Mais ils sont séparés. Les grenouilles, quoi que un peu sourdes, entendent Marguerite pleurer et décident de l’aider. Et puis c’est au tour des très vieilles tortues de prendre le relai, mais à leur rythme elles ne sont pas prêtes d’arriver. Peu à peu toute la nature se met en mouvement … Et si même si la chouette rouspète, elle trouve cela chouette !
Interprétation : Damien Alibert et Jasmine Dziadon
Décor : Jacques Pons
Costumes : Georgette Mico
Collaboration artistique : Guylène Boyer
Regards extérieurs : Henri Noël et Dominique Petit
Affiche : dessin original de Viviane Weber
Co-production : Association Récré-Cité
Spectacle en salle ou en extérieur.
Age conseillé : 3-10 ans
Avec des personnages ébauchés avec humour mais si justement identifiables par les enfants, des airs de musique et des chansons détournés du répertoire le plus classique à celui d’aujourd’hui, un parcours que l’on suit avec curiosité du début à la fin, un texte drôle et poétique, ce spectacle met de bonne humeur et rappelle joliment que chaque petit geste peut faire de grandes choses et que chaque chose est un maillon essentiel du cycle de la vie.
Le livre :

Éditeur : Éditions Le Manuscrit / Manuscrit.com (3 octobre 2008)
Nombre de pages de l’édition imprimée : 32 pages
Présentation de l’éditeur : Un conte pédagogique frais et pertinent. L’auteur nous offre une histoire d’amour entre une fleur et un papillon, une histoire d’amitié entre tous les vivants, une histoire toute simple et pleine de poésie pour apprendre la force de la solidarité. Voici une jolie façon d’inviter les enfants à regarder et à écouter la nature et ses habitants, et de leur apprendre la profondeur du chagrin, de l’espoir, de l’amour et de l’amitié.
Photos :


Extraits video :
Parcours :
Ce spectacle a été créé pour l’ARCA de Beaucaire en 2011. Il a été notamment accueilli au Théâtre du Carré Rondelet à Montpellier en 2012 et 2013, au théâtre de Poche à Sète en 2013 , au Télémac Théâtre à Nîmes en 2014, et au Théâtre de la Plume à Montpellier en mai 2014 et au FESTIVAL OFF à Avignon en juillet 2014. Il poursuit son chemin en salle ou en formule déambulation dans la nature.
Presse :
[…] Le texte explore une assez large gamme d’émotions et les messages passent avec légèreté grâce à un humour omniprésent. Quelle drôlerie, par exemple, dans le duo de grenouilles sourdes ou chez ce couple de très vieilles tortues qui hésitent encore à partager la même maison ! Les enfants ont beaucoup participé et ri, et les adultes semblent avoir apprécié ce spectacle enlevé, intelligent et riche en qualités artistiques. Catherine Polge – Vivantmag
Lire la critique intégrale : L’effet papillon spectacle commenté par vivantmag
Au delà du spectacle
Hommage
Le texte et le spectacle L’effet papillon sont dédiés au petit Alexandre atteint d’une maladie génétique rare : la Dyskératose Congénitale. Ses parents, nos amis, ont créé en avril 2007 l’AFDC, Association Française de la Dyskératose Congénitale, pour aider les patients et leurs familles dans leur combat, en s’engageant d’une part à œuvrer pour une meilleure connaissance de la DC et ses formes atypiques et, d’autre part, à soutenir la recherche fondamentale et clinique sur cette pathologie.
Bravo à tous les gestes solidaires qui permettent de faire avancer la vie…
Poésie
La pauvre fleur disait au papillon céleste
— Ne fuis pas !
Vois comme nos destins sont différents. Je reste,
Tu t’en vas !
Pourtant nous nous aimons, nous vivons sans les hommes
Et loin d’eux,
Et nous nous ressemblons, et l’on dit que nous sommes
Fleurs tous deux !
Mais, hélas ! l’air t’emporte et la terre m’enchaîne.
Sort cruel !
Je voudrais embaumer ton vol de mon haleine
Dans le ciel !
Mais non, tu vas trop loin ! — Parmi des fleurs sans nombre
Vous fuyez,
Et moi je reste seule à voir tourner mon ombre
À mes pieds !
Tu fuis, puis tu reviens, puis tu t’en vas encore
Luire ailleurs.
Aussi me trouves-tu toujours à chaque aurore
Toute en pleurs !
Oh ! pour que notre amour coule des jours fidèles,
Ô mon roi,
Prends comme moi racine, ou donne-moi des ailes
Comme à toi !
— Victor Hugo (1802-1885)
Les chants du crépuscule